Mettre en place un système de gestion des eaux pluviales :
– n’aggravant pas l’infiltration avant-projet (désimperméabilisation, déconnection des surfaces actives existantes, favorisation de l’écoulement en aval)
– en considérant une infiltration toujours possible a minima dans la couche superficielle
– au plus près de la récuparation de l’eau pluviale
– admettant un « risque acceptable » (pollution de l’eau)

