Mettre en place un processus de co-construction nécessite :
– Une volonté partagée autour de la démarche (Quels sont les intérêts des participants ? Leur objectifs ?)
– Des règles de fonctionnement claires et transmises à l’ensemble des participants (rappel des objectifs, organisation, rôle des différents acteurs …)
– Une dynamique de groupe, mettre en place des règles construites collectivement (coordonner, protéger la démocratie de la démarche, donner des repsonsabilités et des devoirs, légitimer …)
– Un partage des connaissances et des diagnostics
– Une mobilisation d’acteurs intermédiaires et extérieurs (s’accompagner de coordinateurs, d’animateurs et de partenariats pour un apport d’expertises extérieures)
– Une diversité d’implication et donc la construction d’une forme de primauté (leadership)
– Des formes et des modalités d’échanges diversifiées (petits et grands groupes, ateliers, forums, …) sans tendre vers une forme déscendante (sachant – apprenant)
– une communication adaptée à chaque acteur (journal, compte-rendu, assemblée …) et une capitalisation

